Chants marins

Contre vents et marées

R/ Contre vents et marées, oser prendre le large,
Oser tourner la page, vivre est à inventer.
Contre vents et marées, se frotter aux orages,
La vie comme un voyage où risquer c'est aimer.

1/ Même si le ciel est triste, qu't'es seul sur la piste ou l'dernier d'la liste,
Même si t'attends toujours que ce soit ton tour,
Si tu cries au s'cours, n'oublie pas:
On est tous ensemble sur le même rafiot. N'oublie pas:
C'est le même vent qui secoue ce bateau.
Le vent, le vent, le vent, le vent de la vie, le vent de l'Esprit.
Alors, viens changer le paysage, viens repousser les nuages.
De tes yeux peut naître le ciel bleu.

2/ Pour ceux qui sont sans voix, qui n'existent pas, dont on ne veut pas,
Pour ceux qui sont bannis, chassés dans la nuit,
Qui n'ont que leur cri, n'oublie pas:
On est tous ensemble sur le même rafiot. N'oublie pas:
C'est le même vent qui secoue ce bateau.
Le vent, le vent, le vent, le vent de la vie, le vent de l'Esprit.
Alors, viens dessiner un autre âge, viens effacer les naufrages.
De ton rire peut naître l'avenir.

3/ Même si t'es fatigué, que t'as mal aux pieds, que t'en as assez,
Même si découragés, tu veux t'arrêter,
Tu n'peut plus marcher, n'oublie pas:
On est tous ensemble sur le même rafiot. N'oublie pas:
C'est le même vent qui secoue ce bateau.
Le vent, le vent, le vent, le vent de la vie, le vent de l'Esprit.
Alors, viens vers de nouveaux rivages, viens vers de nouveaux visages.
De ton cœur peut naître le bonheur.

4/ Pour ceux qu'ont tout perdu, qui se sont battus de leurs deux mains nues,
Pour ceux qui n'ont plus rien, qui s'en vont au loin,
Qui n'ont que leur faim, n'oublie pas:
On est tous ensemble sur le même rafiot. N'oublie pas:
C'est le même vent qui secoue ce bateau.
Le vent, le vent, le vent, le vent de la vie, le vent de l'Esprit.
Alors, viens, plus besoin de bagages, viens inventer un partage.
De tes mains peut naître le matin.

 

Train d'Enfer (Partons en caravelle)

Embarquez moi, partons en caravelle
Je suis la paix et je pars avec vous
Je suis la vie, je déplierai mes ailes,
Et nous irons vivre debout.

1) Nous sommes sorties des yeux de glace,
Pour laisser fleurir nos idées
Pour que le silence laisse place
Aux mots de liberté.

2) L’inconnu n’est plus à nos têtes,
L’aventure de plus en plus rare.
Le monde marche à la baguette,
Mais il n’est pas trop tard.

3) Vivre est un mot un peu trop vague
Et je veux apprendre à aimer
A écouter le chant des vagues,
Avant de les briser.

4) J’avais envie d’une autre histoire
Que celle qui sort de mes cahiers
En embarquant vers le hasard
Aujourd’hui, je suis née.

5) Qui de vous deux est le plus riche,
Toi l’inventeur, toi l’inventé
Pour mettre un monde en musique,
Il faut savoir chanter.

6) Madame, arrêtez de mentir
Devant la télé tous les soirs
Sors de tes murs, mets-toi à vivre,
Je t’offre ma guitare.

 

Les Trois Marins De Groix 

Nous étions deux, nous étions trois (x2)
Nous étions trois marins de Groix,
Lanladérira la la la,
Lanladérira lalaire.

Embarqués sur le Saint-François (x2)
Mon matelot, le mouss' et moi,
Lanladérira la la la,
Lanladérira lalaire.

Grain de Noroît vint à venter. (x2)
A prendre un ris dans les huniers,
Lanladérira la la la,
Lanladérira lalaire.

" Jean-Pierre, dis-je, matelot, (x2)
A serre d'la toil' qu'il nous faut,
Lanladérira la la la,
Lanladérira lalaire.
 

Ce failli temps mollira pas, (x2)
Je prends la barre, vas-y mon gars. "
Lanladérira la la la,
Lanladérira lalaire.

S'en est monté pour prendre un ris (x2)
Un paquet d'mer l'aura surpris...
Lanladérira la la la,
Lanladérira lalaire.

On n'a r'trouvé que son chapeau, (x2)
Son garde-pip' et son couteau,
Lanladérira la la la,
Lanladérira lalaire.

Plaignez mon pauvre matelot, (x2)
Sa femme et ses trois petiots,
Montradéritra la la la,
Montradéritra lalère.

 

 

 Hissons nos couleurs (pirates des caraïbes 3)

Le roi et ses pairs
Ont enfermé la reine,
A bord d'un bateau de plomb.
Nous naviguerons, et par ses pouvoirs
Moi et mes frères vogueront.

Yo ho sur l'heure
Hissons nos couleurs.
Hissez haut, l'âme des pirates
Jamais ne mourra.
Yo ho quand sonne l'heure
Hissons nos couleurs.
Hissez haut, l'âme des pirates
Jamais ne mourra.

Il y a les morts il y a les vivants,
On ne peut fuir le temps.
Grâce au clé de la cage
Il faut payer le diable
Et piller le levant.
Les morts ne peuvent pas
Faire voile vers les mystères
Du funeste océan.
Mais nous ne sommes,
Et soyons forts,
Et rentrons au port.

Yo ho sur l'heure
Hissons nos couleurs.
Hissez haut, l'âme des pirates
Jamais ne mourra.
Yo ho quand sonne l'heure
Hissons nos couleurs.
Hissez haut, l'âme des pirates
Jamais ne mourra.

Yo ho quand sonne l'heure
Hissons nos couleurs.
Hissez haut, l'âme des pirates
Jamais ne mourra.

 

Hé Garçon, prends la barre

 1 - Hé, garçon, prends la barre,
Vire au vent et largue les ris,
Le vent te raconte l'histoire
D'un marin couvert de gloire.
Il t'appelle et tu le suis !

2 - Vers des rives lointaines,
Que tu rêves tant d'explorer
Et qui sont déjà ton domaine,
Va tout droit sans fuire la peine,
Et sois fier de naviguer !

3 - Sur terre comme sur mer,
Au pays comme à l'étranger,
Garçon, sois fidèle à tes pères,
Car tu as promis naguère
De servir et de protéger.  

 

 

 

 

Chantons pour passer le temps

Chantons pour passer le temps
Les amours lointains d'une jeune fille
Chantons pour passer le temps
Les amours lointains d'une fille de quinze ans
Aussitôt qu'elle fut promise
Aussitôt elle changea de mise
Et prit l'habit de matelot
Et vint s'engager à bord du navire
Et prit l'habit de matelot
Et vint s'engager à bord du vaisseau

Le Capitaine du bâtiment
Etait enchanté d'un si beau jeune homme
Le capitaine du bâtiment
Le fit appeler sur le gaillard d'avant
Matelot ton joli visage
Tes cheveux et ton joli corsage
Me font toujours me souvenant
D'une jeune beauté que j'ai tant aimée
Me font toujours me souvenant
D'une jeune beauté du port de Lorient

Monsieur, vous vous moquez de moi
Vous me badinez, vous me faites rire
Je n'ai ni frère ni parent
Et ne suis pas née au port de Lorient
Je suis née à la Martinique
Et même je suis enfant unique
Et c'est un vaisseau hollandais
Qui m'a débarquée au port de Boulogne
Et c'est un vaisseau hollandais
Qui m'a débarquée au port de Calais

Ils ont bien vécu sept ans
Sur le même navire sans se reconnaître
Ils ont bien vécu sept ans
Se sont reconnus au débarquement
Puisqu'enfin l'amour nous rassemble
Nous allons nous marier ensemble
L'argent que nous avons gagné
Il va nous servir à notre ménage
L'argent que nous avons gagné
Il va nous servir à nous marier

Celui qu'a écrit la chanson
C'est le gars Camu, gabier de misaine
Celui qu'a écrit la chanson
C'est le gars Camu, gabier d'artimon
Matelot, y faut hisser d'la toile
Au cabestan, y faut qu'tout l'monde y soye
Et vire, et vire vire donc
Sans ça t'auras pas d'vin dans ta gamelle
Et vire, et vire vire donc
Sans ça t'auras pas d'vin dans ton bidon

 

 

 

Au 31 du mois d'Août

Ce chant célèbre les victoires du corsaire français Robert Surcouf (1773 - 1827), notamment la prise du "Kent" par la "Confiance" dans le Golfe du Bengale, le 31 août 1800.

Buvons un coup, buvons en deux
A la santé des amoureux
A la santé du Roi de France,
Et merde pour le Roi d'Angleterre,
Qui nous a déclaré la guerre.

Au trente et un du mois d'Août
Nous vîmes venir sous l'vent à nous
Une frégate d'Angleterre
Qui fendait la mer z'et les flots
C'était pour attaquer Bordeaux

Le commandant du bâtiment
Fit appeler son Lieutenant
Lieutenant, te sens-tu capable
Dis moi te sens tu assez fort
Pour prendre l'Anglais de plein bord ?

Le Lieutenant, fier z'et hardi
Lui répondit : Capitaine, oui
Faire branle bas dans l'équipage
Je vas hisser notre pavillon
Qui restera haut, nous le jurons.

Le maître donne un coup de sifflet
Pour faire monter les deux bordées
Tout est paré pour l'abordage
Hardis gabiers, fiers matelots
Braves canonniers, mousse petiots.

Vire lof pour lof, en arrivant
Nous l'abordâmes par son avant
A coups de haches a coups de sabres
De piques, de couteaux de mousquetons
Nous l'avons mis à la raison

Que diras t'on de lui tantôt
A Brest, à Londres et à Bordeaux
De s'être ainsi laissé surprendre
Par un corsaire de quinze canons
Lui qu'en avait trente six et d'bons ?

 

 

 La Danaé

L'était une frégate, lon la, l'était une frégate,
C'était la Danaé, larguez les ris dans les basses voiles,
C'était la Danaé, larguez les ris dans les huniers.

A son premier voyage,
La frégate a sombré.

Et de tout l'équipage
Un gabier s'est sauvé.

Il aborde sur la plage
Il savait bien nager.

Mais la sur le rivage,
Une belle éplorée.

Belle comme une frégate
Française et pavoisée.

Pourquoi tant pleurer la belle,
Pourquoi si tant pleurer ?

Je pleure mon ... avantage,
Dans la mer qu'est tombé

Et qu'aurait donc la belle
Celui qui vous le rendrait ?

Lui en ferais offrande,
Avec mon amitié.

A la première plongée,
Le marin n'a rien trouvé.

A la centième plongée,
le pauvre s'a noyé.

Car jamais... avantage
Perdu ne s'est retrouvé.

 

Nous irons à Valparaiso

Hardi les gars ! Vire au guindeau !
Good bye farewell ! Good bye farewell !
Hardi les gars ! Adieu Bordeaux !
Hourra ! Oh Mexico ! HO ! Ho ! Ho !
Au Cap Horn il ne fera pas chaud !
Haul away ! hé oula tchalez ! (*)
A faire la pêche cachalot !
Hal' matelot ! Hé ! Ho ! Hisse hé ! Ho !

Plus d'un y laissera sa peau !
Good bye farewell ! Good bye farewell !
Adieu misère adieu bateau !
Hourra ! Oh Mexico ! HO ! Ho ! Ho !
Et nous irons à Valparaiso !
Haul away ! hé oula tchalez !
Où d'autres y laisseront leur os !
Hal' matelot ! Hé ! Ho ! Hisse hé ! Ho !

Ceux qui reviendront pavillons haut !
Good bye farewell ! Good bye farewell !
C'est premier brin de matelot !
Hourra ! Oh Mexico ! HO ! Ho ! Ho !
Pour la bordée ils seront à flot !
Haul away ! hé oula tchalez !
Bon pour le rack, la fille, le couteau !
Hal' matelot ! Hé ! Ho ! Hisse hé ! Ho !

(*) Tirez (Haul away) Hé vous là halez

 

 

 

LE VENT DANS LES VOILES

Le vent dans les voiles, la grande aventure
Suivre les étoiles, annonçant l’azur
Braver la tempête, toujours droit devant

Comme un tête à tête avec l’océan
Avec l’océan
Larguer les amarres, et quitter le port
Bien tenir la barre babord et tribord
Voguer vers nos rêves, tracés au sextant
Voyager sans trêve, au soleil levant
Au soleil levant
Voguer vers nos rêves, tracés au sextant
Voyager sans trêve, au soleil levant
Au soleil levant
Vieux loup solitaire, ou jeune moussaillon
Autour de la terre, cap sur l’horizon
Les yeux dans les yeux, de sa destinée
Filer à plein nœud, vers la liberté.
Vers la liberté
Les yeux dans les yeux, de sa destinée
Filer à plein nœud, vers la liberté.
Vers la liberté.

 

 

 

 

Dès que le vent soufflera

C'est pas l'homme qui prend la mer
C'est la mer qui prend l'homme, Tatatin
Moi la mer elle m'a pris
Je m' souviens un Mardi
J'ai troqué mes santiags
Et mon cuir un peu zone
Contre une paire de docksides
Et un vieux ciré jaune
J'ai déserté les crasses
Qui m' disaient "Sois prudent"
La mer c'est dégueulasse
Les poissons baisent dedans

 

{Refrain:}
Dès que le vent soufflera
Je repartira
Dès que les vents tourneront
Nous nous en allerons

 

C'est pas l'homme qui prend la mer
C'est la mer qui prend l'homme
Moi la mer elle m'a pris
Au dépourvu tans pis
J'ai eu si mal au cœur
Sur la mer en furie
Qu' j'ai vomi mon quatre heures
Et mon minuit aussi
J' me suis cogné partout
J'ai dormi dans des draps mouillés
Ça m'a coûté ses sous
C'est d' la plaisance, c'est le pied

{Refrain}

Ho ho ho ho ho hissez haut ho ho ho

C'est pas l'homme qui prend la mer
C'est la mer qui prend l'homme
Mais elle prend pas la femme
Qui préfère la campagne
La mienne m'attend au port
Au bout de la jetée
L'horizon est bien mort
Dans ses yeux délavés
Assise sur une bitte
D'amarrage, elle pleure
Son homme qui la quitte
La mer c'est son malheur

{Refrain}

C'est pas l'homme qui prend la mer
C'est la mer qui prends l'homme
Moi la mer elle m'a pris
Comme on prend un taxi
Je ferai le tour du monde
Pour voir à chaque étape
Si tous les gars du monde
Veulent bien m' lâcher la grappe
J'irais aux quatre vents
Foutre un peu le boxon
Jamais les océans
N'oublieront mon prénom

{Refrain}

Ho ho ho ho ho hissez haut ho ho ho

C'est pas l'homme qui prend la mer
C'est la mer qui prends l'homme
Moi la mer elle m'a pris
Et mon bateau aussi
Il est fier mon navire
Il est est beau mon bateau
C'est un fameux trois mats
Fin comme un oiseau {Hissez haut}
Tabarly, Pageot
Kersauson ou Riguidel
Naviguent pas sur des cageots
Ni sur des poubelles

{Refrain}

C'est pas l'homme qui prend la mer
C'est la mer qui prends l'homme
Moi la mer elle m'a pris
Je m' souviens un Vendredi
Ne pleure plus ma mère
Ton fils est matelot
Ne pleure plus mon père
Je vis au fil de l'eau
Regardez votre enfant
Il est parti marin
Je sais c'est pas marrant
Mais c'était mon destin

 

{Refrain 3x}

Dès que le vent soufflera
Nous repartira
Dès que les vents tourneront
Je me n'en allerons

 

 

Les Copains d'abord

 

Non, ce n'était pas le radeau
De la Méduse, ce bateau
Qu'on se le dise au fond des ports
Dise au fond des ports
Il naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s'app'lait les Copains d'abord
Les Copains d'abord

Ses fluctuat nec mergitur
C'était pas d'la littérature
N'en déplaise aux jeteurs de sort
Aux jeteurs de sort
Son capitaine et ses mat'lots
N'étaient pas des enfants d'salauds
Mais des amis franco de port
Des copains d'abord

C'étaient pas des amis de luxe
Des petits Castor et Pollux
Des gens de Sodome et Gomorrhe
Sodome et Gomorrhe
C'étaient pas des amis choisis
Par Montaigne et La Boétie
Sur le ventre ils se tapaient fort
Les copains d'abord

C'étaient pas des anges non plus
L'Évangile, ils l'avaient pas lu
Mais ils s'aimaient toutes voiles dehors
Toutes voiles dehors
Jean, Pierre, Paul et compagnie
C'était leur seule litanie
Leur credo, leur confiteor
Aux copains d'abord

Au moindre coup de Trafalgar
C'est l'amitié qui prenait l'quart
C'est elle qui leur montrait le nord
Leur montrait le nord
Et quand ils étaient en détresse
Qu'leurs bras lançaient des S.O.S.
On aurait dit des sémaphores
Les copains d'abord

Au rendez-vous des bons copains
Y avait pas souvent de lapins
Quand l'un d'entre eux manquait à bord
C'est qu'il était mort
Oui, mais jamais, au grand jamais
Son trou dans l'eau n'se refermait
Cent ans après, coquin de sort
Il manquait encore

Des bateaux j'en ai pris beaucoup
Mais le seul qui ait tenu le coup
Qui n'ait jamais viré de bord
Mais viré de bord
Naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s'app'lait les Copains d'abord
Les Copains d'abord

 

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